Violence ! Une jeune comédienne, Rayhana, d’origine magrehbine est, tout dernièrement, aspergée d’essence, à Paris, dans le quartier de la rue Jean-Pierre Timbaud, et échappe de justesse, parce qu’elle réussit à s’enfuir, à une mise à feu de ses vêtements, autant dire à un assassinat prémédité. Et cela, parce que son spectacle évoque, de son point de vue, l’oppressante condition des femmes en Algérie. Saine et sauve, elle refuse aujourd’hui de céder à l’intimidation et décide de poursuive les représentations dans le théâtre de la Maison des métallos
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Anathèmes. Au XVIIe siècle, Racine interdit à son fils d’aller au théâtre, « le Saint-Sacrement inscrit dans son rituel une condamnation générale du théâtre, occasion du prochain péché, et un refus de la communion aux comédiens, farceurs et bateleurs », tandis que Bossuet lance son célèbre cri visant les spectateurs de comédies en vogue : « Malheur à vous qui riez, car vous pleurerez ! »
(In)cohérence hasardeuse ( ?). Peut-on, dès lors, sans risque, se demander : Quoi de neuf, sous le soleil des projecteurs de Vasse ? Réponse, en acte : En mars, à Vasse, c’est justement le « Mois Molière » !
SCIENCE 89
1Rayhana, L’Humanité,14/12/09
Illustration: Éric Fonteneau